Parce que le mythe de la vie de freelance règne depuis toujours, il était temps de faire une liste des clichés que tout entrepreneur qui se lance à son compte a déjà entendu au moins une fois, si ce n’est tous les jours depuis la création de son statut. Cette activité de plus en plus convoitée est aussi un mystère pour ceux qui préfèrent la réduire à un mode de vie, une tendance ou même un caprice. Il est facile de prêter au freelance une vie de rêve sans effort, un quotidien à dépenser son argent dans tous les Starbucks du continent, mais le détail à souligner reste qu’il se doit tout d’abord d’en gagner… (de l’argent)

1. Sa famille pense qu’il se la coule douce

Voilà de quoi faire culpabiliser celui qui travaille toute la journée, mais n’ayant pas pris le métro à 8h30 pour aller au bureau, l’entourage croit qu’il ne fait rien de ses journées et passe la majeure partie  de son temps sur son canapé, popcorn dans une main, télécommande dans l’autre et Netflix sur grand écran. C’est le cliché de base, le salarié travaille, le freelance se prélasse. Dans le même genre, la famille ne comprend pas cette activité entrepreneuriale et pense que celui-ci a toujours le temps contrairement à celui qui va au bureau tous les jours. Évidemment, c’est archi-faux car dans la majorité des cas les freelances travaillent bien plus que les 35h ou 39h hebdomadaire. Son activité rime avec temps complet

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2. Le freelance est toujours libre pour l’apéro

Il est vrai qu’il a l’opportunité de planifier ses journées comme bon lui semble, cependant il a surtout des obligations envers ses clients. Un freelance a souvent plusieurs missions à gérer en même temps et doit s’armer d’une très bonne organisation pour être efficace dans son activité. Il a aussi des comptes à rendre avec une livraison de la prestation convenue. Alors, oui le freelance est libre pour l’apéro seulement lorsqu’il est certain d’avoir bien géré son temps avec les tâches qui lui incombent.

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3. Il peut répondre au téléphone à toute heure

Il n’est pas rare que les proches d’un freelance pensent qu’il est toujours disponible pour écouter les derniers potins, alors ils appellent à n’importe quelle heure de la journée durant leurs jours de repos. Ceci dit, ils oublient un détail assez cocasse… le freelance n’a pas de jour de repos.

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4. « Alors, t’as trouvé un CDI ? »

Une question assez récurrente qui est posée à l’indépendant. Ses amis ainsi que les amis de ses amis et tout le voisinage pensent qu’un beau jour il arrêtera son caprice à la quête de la liberté pour enfin trouver un « vrai » travail en CDI de préférence. Le seul hic est que devenir freelance n’a rien d’un caprice puisque celui qui se lance mesure le risque de cette décision et travaille intensément pour mener à bien son projet. Soit dit en passant, il s’agit d’une vraie activité professionnelle reconnue par l’état ainsi que la juridiction.

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5. Quand le patron n’est pas là, le freelance danse !

Voici une idée reçue facile à réduire à néant en une seule phrase : « le freelance est son propre patron ». Ce n’est pas parce qu’il n’a pas de boss prêt à lui taper sur les doigts au moindre faux pas que l’indépendant en oublie pour autant ses obligations. Étant son propre patron, il a donc deux rôles à tenir et deux fois plus de responsabilités. Il est aussi conscient que s’il n’est pas discipliné, son activité ne se pérennisera point dans le temps. Alors, il se doit d’être vigilant face à ses amis qui tentent de le guider vers le chemin obscur en suggérant que c’est la fête à tout instant.

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6. « Cool, tu fais ça tous les weekends ? C’est une sorte de hobby ? »

Le commentaire par excellence qui peut vous mettre en rogne si vous êtes freelance. Non, avoir un statut juridique en tant qu’entrepreneur déclaré n’a rien à voir avec une partie de tennis le weekend. Sans compter le temps fou passé avec la paperasse tous les mois, les déclarations du chiffre d’affaires, les devis, les factures et tout ce que les amis omettent de connaître.

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7. « T’en as de la chance toi, tu ne connais pas le burn-out »

Comme si le salarié avait plus de pression qu’un entrepreneur, c’est un fait bien faux étant donné que ce dernier doit faire face à des situations à forte responsabilité au quotidien sans le soutien d’un quelconque collègue de travail à l’horizon puisqu’il est tout seul. En effet, les freelances ont également des périodes de burn-out qui peuvent suivre un échec, une perte financière, la solitude dû à son activité ou même la difficulté à dissocier sa vie professionnelle de sa vie personnelle. Ce serait dommage d’en faire une compétition, mais sur ce point le freelance et le salarié confrontent une même problématique.

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8. Le freelance est en pyjama toute la journée

Faux. Vrai. Difficile d’y répondre franchement. Ce cliché restera un mystère pour tous et un rêve pour beaucoup…

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